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LES CARNETS DE SANTÉ : interview 21/11/2014

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SOPHROLOGIE : SE RECENTRER SUR SOI

21 NOVEMBRE 2014


Véritable science qui étudie la conscience humaine, la sophrologie apparait comme une médecine alternative apaisante, aidant au mieux-être de l’homme. Sandrine Viseur, sophrologue à Nice, s’attache à faire de cette thérapie un moyen de se recentrer sur soi. Cap sur un voyage d’introspection.

Qu’est-ce que la sophorologie ?  

Il s’agit d’une méthode inventée dans les années 1960. Ce terme a été utilisé pour la première fois par le Professeur Alphonso Caycedo, psychiatre, qui a utilisé dans cette technique à la fois des méthodes orientales (yoga, relaxation et méditation zen) ainsi que des techniques occidentales (techniques de relaxation de Jacobson, de Schultz et outils théoriques en psychologie et psychanalyse). Bien sûr, tout dépend ensuite du sophrologue que vous consultez. Chaque thérapeute a sa personnalité et sa façon de travailler. Certains préparent leurs séances en amont, d’autres, comme moi par exemple, s’attachent à l’instant présent. La sophrologie a, quoiqu’il en soit, trois composantes essentielles : relaxation, activation et visualisation. Nous sommes comme des musiciens, maîtrisant notre solfège et faisant nos gammes, nos partitions !

A qui s’adresse cette médecine alternative ?

A tout le monde ! Elle est utile aussi bien pour les enfants que pour les adolescents ou les adultes. Pour les enfants, ce sont, en général, pour des soucis de concentration dans le cadre scolaire. Pour les adultes, c’est très varié. Les demandes peuvent provenir d’un besoin en développement personnel, de mieux se connaître soi-même. La sophrologie permet cela en tant que méthode qui unit, dans un lien vertical, le corps, le coeur et l’esprit. Il y a également beaucoup de demandes dans les domaines de préparation aux examens, d’accompagnement à la parentalité, de gestion du stress, gestion émotionnelle. J’ai également suivi des patients ayant une pathologie lourde comme la maladie de Parkinson ou une fibromyalgie. Il y a toujours le tronc commun de la sophrologie, mais le travail est différent. On ne peut pas parler de guérison mais cette pratique amène un soulagement de certaines douleurs et une meilleure gestion dans les moments de crise.

A quoi doit-on s’attendre lors d’une consultation ?

En règle générale, un moment important est dédié à un dialogue, un échange, un partage. Et, en fin de séance, même chose : une partie d’ordre verbal, un échange thérapeutique. Entre les deux… Il y a la sophrologie ! Cette séance consiste dans un premier temps en une relaxation profonde pour permettre au niveau de conscience de descendre jusqu’à un seuil appelé le seuil sophroliminal qui est très proche de ce que l’on vit entre veille et sommeil, au moment où l’on s’endort. C’est ce seuil là qu’on cherche à atteindre et qui permet ensuite de faire certains mouvements, des respirations spécifiques et des exercices de visualisation.

En tant que thérapeute, comment vivez-vous la séance ?

Forcément, je ne peux la vivre pleinement comme le fait le patient. Je ne suis pas là pour faire agir la sophrologie sur ma propre personne ! Mon rôle est de rester attentive, d’une manière protectrice, presque maternante, afin de créer un climat de sécurité pour que le patient puisse se laisser aller. Durant la séance, ses yeux sont fermés, c’est une forme de vulnérabilité. Il faut donc se sentir en confiance. Bien sûr, tout le monde ne parvient pas à fermer les yeux ; les personnes très anxieuses notamment, ainsi que les enfants. Je fonctionne donc d’une manière différente avec ces jeunes gens. Ils ont beaucoup d’imagination, ils n’ont donc pas forcément besoin de fermer les yeux pour prendre conscience de leurs corps! Dans le monde actuel, nous nous éloignons beaucoup de nous. Il ne faut pas oublier que notre corps est une matière organique, hommes et femmes suivent des cycles liés, entres autres, à la nature… Nous ne sommes pas encore des robots !

Consulter un sophrologue est-il coûteux ?

Une séance dure environ une heure pour un montant de 50 euros en cabinet. Il est également possible de prendre part à des cours collectifs. En moyenne, il faut compter environ une douzaine de séances pour constater un changement profond et pérenne. Le but est de s’approprier les techniques afin de les utiliser au quotidien !

[styled_box title= »On a testé pour vous !  » color= »gray »]Avec la sortie du magazine, l’écriture, la mise en page, la création, les petits couacs du quotidien… J’étais presque à point pour une séance de sophrologie ! L’occasion rêvée pour tester cette méthode rien que pour vous. Première partie de la consultation : on évacue. Ces vingt minutes de discussion font déjà un effet boeuf. Soulagée d’avoir vidé mon sac, j’aurais presque pu partir. Enfin presque ! Faudrait peut-être pas oublier pourquoi je suis venue… Prête ? On ferme les yeux. Assise sur le sofa, j’écoute les paroles de Sandrine qui me bercent. Je prends conscience de mon corps, de chaque point de contact, de mes pieds ancrés au sol. J’entends les klaxons du tramway à l’extérieur, puis plus vraiment. Ma conscience est si basse que chaque sensation est décuplée : l’air que j’inspire puis expire, mon coeur qui bat, mon oreille attentive aux paroles de Sandrine qui continue de me guider. Je visualise mes contrariétés et crispe mon corps pour les évacuer. Je m’allonge. Mon objectif? Toujours yeux clos, je dois visualiser une image apaisante – secret – ! Enfin, je reprends conscience, doucement. Résultat ? Je me sens apaisée et j’ai vécu un moment hors du temps… Au plus profond de moi.





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